Trail des Marcaires 2022

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3  valeureux  Cgfm

Céline sur le 54 km 2600 D +

Muriel B. sur le 32 km 1600 D +

 Jean -marie sur le 12 km 600 D +  

Avant de démarrer cet article , petite info sur les trails et dénivelé positif ( D+ ) 

On peut faire un calcul tout simple avec  ce dénivelé positif en le convertissant en km  que l’on rajoutera a la distance de départ et ainsi obtenir la distance approximative qui serait si c’était  du plat .

100 mètres de dénivelé positif = 1 km

 donc sur le 54 km de Céline qui a 2600 D + ce qui fait 26 km en plus 

54 km + 26 = 80 km ! ( quasiment 2 marathons )

Même calcul pour Muriel  ce qui donne plus bien plus qu’un marathon . ( environ 50 km ) 

 valable également pour Jean – marie  12 km deviennent 18 km .

Ce qui demande un effort supplémentaire dans la durée et une bonne connaissance de soi .

 Céline   : 

142 -ème en 8 h 18mn
                       
 le récit  de son aventure  :
Première participation au Trail des Marcaires : MA-GNI-FI-QUE !
54km de paysages grandioses et des vues à couper le souffle.
Mais le Trail des Marcaires, c’est aussi 2600m de dénivelé positif et très très positif… de looongues et grosses montées (dont un petit mur surprise),
de loooongues et grosses descentes (mon éternel cauchemar), beaucoup de rochers et cailloux.
Heureusement, le physique a suivi malgré la chaleur et une mauvaise gestion alimentaire (hydratation réussie mais recharge énergétique insuffisante). En résumé : un Trail inoubliable où le cadre féerique l’emporte sur la difficulté du parcours, à refaire
 Bravo Céline !!! car malgré la difficulté de l’épreuve  tu en redemandes  ! Le bonheur de l’avoir fait l ’emporte sur le reste et encore de l’expérience sup pour toi …

 Muriel B 

208 -ème en 5 h 06 mn
 son Défi:

Le Défi de Muhlbach est pour moi, à ce jour, le trail des 1ères fois : 1ère participation, 1ère fois que je cours aussi longtemps, 1ère fois sur un D+ aussi important, 1ère fois que je suis obligée de gérer ma réserve en eau … D’ailleurs un grand merci à notre coach Ericet ses précieux conseils , sans qui je serais sans doute partie la fleur au fusil

Mais un défi est un défi !! Me voilà partie à 9h et rapidement dans l’ambiance avec cette 1ère montée jusqu’au Hohneck dans les cailloux et les rochers, interminable…. et qui m’a déjà demandé beaucoup d’énergie. En prime un beau petit mur pour pimenter le tout !

Mais les paysages sont magnifiques sous le soleil, un panorama à 360° au point culminant ; on ne s’ennuie jamais.

Moi qui adore me lâcher dans les descentes, j’ai vite déchanté, car très raides, glissantes, dans la poussière que soulevaient tous les coureurs. En fait, je découvre un parcours très technique et casse-pattes, et les (re)montées ne sont jamais loin.

Concentrée dans les descentes

Tout va pour le mieux jusqu’au ravito du 22e km, mais un petit coup de moins bien en repartant. Et revoilà des raidillons !!!!

 

.Je m’accroche sur les 10 derniers kilomètres, pressée d’arriver. C’est là que j’ai pensé à Céline qui devait en découdre sur le 54 km

et à Eric sur son 112 la semaine dernière, pour qui ça a dû être autrement plus dur…

Le 32e km arrive et nous sommes toujours en course. Je ronchonne, pas envie de faire du rab. Lorsqu’un organisateur nous annonce l’arrivée à 150m, j’ai presque envie de pleurer. Et récompensée à l’arrivée par une belle ambiance et plein de monde pour acclamer les coureurs.

Au final, une belle aventure de 33 kms et 1700 m de D+ en 5h06.

Muriel .

Autre récompense inattendue   :  une superbe 3 -ème place dans sa catégorie !!!

Sans le chercher le bonheur est venu a toi  !

Bravo Muriel  

 Pour une première ce fut une première réussie ! 

Pas de bobos et avec un bel état d’esprit positif tu peux entrevoir la  belle perspective d’aller plus loin  , plus haut …et pk pas rejoindre Céline  ?   

Jean- Marie :

121 ème  en 1:35:27

son texte :

Je partis d’humeur badine pour cette magnifique promenade. Je baillais aux corneilles lorsqu’une pie taquine vint me sortir de mes rêveries.

Elle me rappellera la fable que ma maîtresse de maternelle m’ avait apprise il y a bien longtemps. « Un hanneton volage près d’une pie passa, mais l’oiseau était sage et point ne le happa. Moralité : quelle belle happât que la pie n’happa pas. » je ne suis pas sûr que l’auteur soit Jean de La Fontaine mais je viens d’avoir une brutale révélation :

ma maîtresse était une sacrée coquine.

En courant, il faut toujours penser à des choses qui vous font rire.

Ce précepte vous fait carrément oublier la souffrance.

J- marie

Bravo Jean – marie !

pas de podium cette fois ci  mais une vérité sous forme de trompe l’oreille de plus venant de ta part  

 

 

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