Archives de catégorie : Performances de nos membres aux divers épreuves

Cette rubrique est consacrée aux résultats des membres du CGFM

SUPER Céline au Grand raid de Camargue

Céline a participé samedi dernier au Grand raid de Camargue 50,5km entre Le Grand Radeau et Vauvert.
J’y ai retrouvé mes coéquipiers de la Course du Cœur de mars 2018 (course en relai entre Paris et Les Arcs qui est organisée chaque année pour communiquer sur le don d’organes en France).

Nous étions donc 5 à courir le 50km et 5 à courir le 21km.
Le départ du raid est magique: plage du Grand Radeau avec une escorte de chevaux camarguais.

 

Les 7 premiers km sont du pur sable avec traversée de bras de mer qu nous oblige à retirer puis remettre nos chaussures en évitant au maximum le sable dans nos chaussettes 😀 (les habitués de la course ont prévu des sacs poubelles pour une traversée au sec).
Ces 7 premiers km parcourus (sous un soleil de plomb!!), les muscles déjà bien douloureux, nous empruntons des sentiers entre mer et étangs sous l’œil amusé des flamants roses.

Cette zone protégée ouverte exceptionnellement aux coureurs nous offrent des paysages grandioses aux couleurs douces et apaisantes.

Nous nous dirigeons ensuite vers Aigües Mortes en passant au travers de vignobles (vin de sable) puis de salins.
La deuxième partie du raid est plus dans les terres, enchaînant sentiers cahoteux, route, sentiers herbeux, route, collines, re- cailloux, re-herbes…. re-collines sans oublier nos compagnons de route, les taureaux et chevaux camarguais qui viennent trottiner à nos côtés.
Les derniers 4-5km se font au mental le long d’un canal interminable pour une arrivée en fanfare à Vauvert dans les arènes .
Cette course a été plus difficile que prévu: la chaleur (28-30C) , le manque d’ombre et le vent salé asséchant la peau et le système respiratoire ont presque eu raison de chacun de nous à un moment du parcours. Heureusement, L’esprit d’équipe , l’ambiance extraordinaire, et la gentillesse des bénévoles nous ont porté jusqu’à la ligne d’arrivée.


Cette distance était une première pour moi. J’y suis arrivée sans trop de bobo (aucune douleurs résiduelles , uniquement des ampoules et cloques sous les pieds, souvenirs de notre traversée sablonneuse).
Le principal est d’avoir partagé cette aventure avec des amis coureurs, dans un bel esprit sportif et d’entraide.

SAMUEL EN 360 Kilomètre

La Swisspeaks 360 ou comment traverser le valais suisse de haut en bas !!

L’aventure commence quand on arrive sur les lieux du départ à Oberwald le samedi après-midi. On prend possession de la chambre d’hôtel avec fée et enfant (Paul) tout en observant les autres traileurs fous qui vaquent à leurs occupations. Petite promenade et ensuite le soir pasta party pour commencer à rentrer dans le vif du sujet : même pas peur 😊 je retrouve des connaissances : Steve, Alain et bien sûr Patrick Bohard. On discute avec des futurs compagnons de course et le briefing de course est énoncé. La pression commence à monter doucement mais c’est cool tout va bien !!!
La nuit est calme est douce, j’arrive bien à dormir et donc bien me reposer. Petit dej (plutôt gros dej) à 9hr et on file récupérer le dossard à 10hr. Après un check minimaliste du matériel obligatoire je récupère mon dossard (première épreuve réussie avec succès yes !!!!!). Maintenant c’est le petit moment de calme avant la tempête donc je me retrouve seul dans la chambre pour me préparer et organiser mon sac à dos et mon sac suiveur : très important car je serais sans assistance jusqu’à mercredi…
Voilà on y est, après avoir donné le sac suiveur à l’orga, on se positionne sur l’aire de départ. Le temps de faire un bisou à ma fée et à mon fils, ensuite ils me laissent pour monter plus haut.
Paf le départ est donné et on part, ça part vite, trop vite devant, alors je ralentis et qq mètres plus loin je vois Fée et ado, je leur fais signe de la main et me voilà parti …
Le premier objectif est d’arriver à la première base de vie à Binn ! l’atmosphère est assez tendue dans les rangs et je ne trouve pas ça trop friendly et on entend la conversation d’une participante qui soule à mort certains d’entre nous et m’a poussé à accélérer pour ne plus être dans son champ auditif : toute cette négativité ce n’est pas bon. Tout se déroule bien jusqu’à la nuit où là il pleut un peu et un épais brouillard s’installe (genre un jour blanc au ski). Le balisage n’était plus très visible dans la descente vers Binn et à plusieurs reprises j’ai rameuté des coureurs qui étaient un peu éparpillés partout (moi j’avais la trace de la course chargée dans la montre donc elle me disait où aller …très très pratique dans ce genre de situation !!!) Mes démons de la première nuit m’ont lâché une fois que je me suis couché 1hr30 à la base de vie et reparti à 4hr du matin lundi.
Objectif no 2 rejoindre la base de vie de Eisten. Dans cette épopée je croise plein de monde, des paysages superbes et je retrouve zinzin reporter à un moment et nous commençons à nouer des relations …Comme il a pas mal de chose à gérer et qu’il va un peu plus vite que moi, à un certain point je le laisse filer. Après une montée interminable sur un large chemin je me prends un coup de massue et mon corps me dit stop alors je me mets sur le bord du chemin pour faire une mini sieste. Après le repos la pêche revient et je file tout droit vers le ravito GIW. Là je trouve Mustapha en pleine détresse qui veut abandonner alors je fais le point avec lui et on décide de partir ensemble vers la base de vie pour qu’il puisse se reposer. On y arrive en espérant se faire masser un peu mais pas de bol on n’est pas assez rapide les masseurs sont partis à Zinal…mince !!! pas grave on mange on dort …on loupe le réveil : alors au lieu de 2hr c’est 3 hr mais ça fait du bien quand même 😊
Zinal est l’obectif et on va affronter les cols de nuit mais on est bien avec Mustapha, alors on trace ensemble. Sur notre parcours on ramasse des nouveaux camarades de course : Zinzin reporter, JP et Valérie. C’est le club des 5 et on est en mode colonie de vacance et cela se passe bien c’est trop cool. La nuit est froide mais pas trop et après qq heures on arrive à Zinal. Je mange (poulet au curry), douche, je m’auto masse et dodo pendant 2 hr. Je me réveille : tout va bien, pas de douleur et prêt à repartir avec les copains.
Grande Dixence est le prochain arrêt base de vie et notre progression se fait toujours à 5 avec des hauts et des bas. Pendant cette section les peurs et les angoisses des uns et des autres pèsent sur la progression du groupe. Au final et après être passé par différents stades émotionnels j’arrive avec Valérie au barrage de la grande Dixence. Là, après une bonne douche un bon repas et 1hr 30 de sommeil je tombe sur ma fée assistance qui m’a fait la surprise : trop la classe. On est à la moitié, je sais que maintenant La course va réellement commencer donc y a laaaaaaaaaaa !
Dans cette section vers Champex j’étais sur les startings block mais j’ai attendu Valérie, Mustafa et Jean-Pierre. Denis (Alias zinzinreporter)est resté plus longtemps à dormir. Super temps avec Séverine qui nous a accompagnés un bout et paysage grandiose ! Quelques heures plus tard on se fait dépasser par Denis qui ne s’arrête pas pour rester avec nous et après un bref échange avec lui je comprends qu’il fait SA course et je comprends aussi qu’il est temps pour moi de faire la mienne. Oui je ne dis rien à personne (je pars comme un voleur) et je me mets dans ma course à mon rythme et je pars devant. Je lâche prise et tout devient plus léger et là je commence à remonter plein de gens tout en croisant des paysages splendides et qq rencontres animalières. Bref j’étais là et pas ailleurs, ou avec des personnes, non juste là et je ressentais tout sans douleur, le pied…Apres le grand désert je re dépasse Denis en le remerciant de m’avoir fait réaliser qu’il était temps de faire ma course, on se salue et je file tout droit vers Plamproz…. Et qui est là, un peu avant le ravito pour m’accueillir : Fée assistance !! Trop bien je me refais une petite santé puis je repars avec le parisien Maxime. On décide de rejoindre la cabane de mille où on fait un repas bien chaud dans le refuge (hors ravito). Au départ après un assez long arrêt Denis est là, mais ne repart pas avec moi. Je repars avec Maxime. Je ne cherche plus à aller à son rythme je pars devant mais dans la descente plus tard je commence à avoir mal à la cuisse gauche. Je n’ai tellement pas l’habitude que je me demande vraiment ce qui m’arrive et c’est à ce moment-là que j’envisage ne pas finir la course. J’appelle ma fée pour lui dire et j’attends avec impatience la fin de la descente à Douay pour remonter sur Champex. Ben voilà une fois que j’étais en bas j’avais la méga pèche comme j’étais au ralenti en descente alors l’objectif c’était de rattraper Maxime qui m’avait doublé dans la descente. Finalement je n’arrive pas si tard que ça et je retrouve ma Fée qui me fera un massage dans cette base de vie chaotique (sans masseur et avec des coupures électriques intempestives). Je dors 2hr30 avec ma fée puis je me lance pour atteindre la base de Champery !!!
Cette section vers champery pour moi est la grande inconnue car après la montée vers le ravito de la Giete je ne sais pas ce que va me réserver ma cuisse droite qui me fait mal en descente…mais bref on reste concentré sur le moment présent et on verra bien après !!! Lors de cette ascension tout se passe bien, bonne cadence et je continue de dépasser du monde donc pour le moral y a bon !!!! Me voilà arriver à la Giète et là, l’homme providentiel est sur place : tel le messie envoyé pour sauver le petit traileur en plein doute !!! il regarde et tâte mon genou et ma cuisse et me dit dans un air tout à fait calme et détendu « ça doit être une contracture » !!! il m’explique que lors de triathlon il a déjà eu ça et ni une ni 2 me montre le massage à faire, les étirements à faire pour drainer et soulager la douleur !!!! Après un bon café qq massages, étirements et du chocolat noir je le remercie chaleureusement et je trace ma route vers ma fée assistance à Finhaut trop content je suis refait !!! A Finhaut je retrouve fée assistance et on discute du prochain point qui est ma bête noire de l’année dernière : Col de Susanfe (pour mémoire l’année dernière j’ai monté ce col sous la pluie, neige, grêle et en haut avec des rafales de vent de plus de 120km !!! Course interrompue par l’organisation par la suite…) Donc me voilà parti avec une idée en tête : arriver avant la nuit vers Champery (orages ou pluie annoncé je ne voulais pas de bis repetita !!!) Bien parti je sens tout de même une petite gêne dans ma cuisse droite lors de certains appuis dans les descentes mais en montée j’ai la bonne cadence qui va bien donc trop content…je trace et je trace et je retrouve du monde et je m’arrête en même temps dans une auberge avant le col d’Emaney où je fais la connaissance du Gabonais blanc…on est 3 à festoyer autour d’une plancha de fromage de la ferme, à boire une orangeade et se réchauffer avec un bon thé…il commence à pluvioter …il faut partir…ils ont la même ambition que moi, arriver à Champery avant la nuit. Dans ma tête je me dis : ” tu ne les lâches pas…” je ne les lâche tellement pas que je pars devant et je file, je vole vers mon col maudit !!!! Comme c’était chouette là au moins on avait une vue, mais quelle vue !! Du coup avant d’arriver vers le ravito auberge de Salanfe dans la descente je ralentis car un peu mal du coup je me fait dépasser mais au ravito je ne m’arrête même pas car j’ai mon col qui m’attends et j’ai rendez-vous avec lui…ça remonte, j’accélère et je redépasse mon Gabonais blanc et son complice (toulousain) et là je me rend compte pendant l’ascension que mes souvenirs ont bien été embrouillé par ce traumatisme et que je mélangeais l’itinéraire de la Swisspeaks et de l’Iron-trail de Davos !!! Pas grave je pousse, la vue est grandiose, je vois enfin et j’arrive au bout tout en haut et là je lâche un cri libérateur …la pression peut de nouveau tomber. Je l’ai eu, j’y suis mais je n’y reste pas, on a du pain sur la planche pour redescendre sur Champery !! Alors je me mets en mode j’avance plus…je ne sais pas pourquoi et je laisse filer …les personnes me rattrapent, j’ai mal à la cuisse et je n’ai pas envie (je pensais à la partie via ferrata à faire et ça ne faisait pas envie !!!) bref on se retrouve tous à la cabane de Susanfe. Des benévoles extra avec qui on discute on mange on boit et moi ça m’a bien boosté, car ça m’a bien motivé pour repartir en trottinant quand je le pouvais sans avoir mal…sachant qu’il avait plu et que les rochers étaient mouillés et de la boue par endroit… tout cela tient bon jusqu’au moment où je réalise que je vais pas arriver à Champery avant la nuit, alors la motivation me quitte et je fais la moue et ralentis ma cadence (là ça sert à rien)et je me fait dépasser puis je communique avec ma Fée pour la rencontrer sur la descente…voilà, voilà on se capte et j’arrive tranquillement sur Champery vers 21hr30 !!! Là mes amis c’est trop bon car pour moi c’est top : Douche chaude, massage par une pro (drainage), hachis parmentier et 3hr30 de dodo time !!!
A 2hr30 du matin je me réveille pour affronter la dernière section, celle qui nous amènera sur la ligne d’arrivée. Je suis comme neuf, la masseuse a fait des miracles et mon corps s’est bien régénéré. Un truc de ouf…je prends mon p’tit dej, je prépare mon sac et je mets les voiles vers 3hr du mat. Là je suis à fond j’ai plus de 1000 d+ mais je m’en fous car je suis venu reconnaitre le parcours cet été et je visualise tout de Champery à Mossettes…je file en montée , j’en double encore, m’arrête 5 min à Chauxpalin pour prendre un café et zouuuuu je file vers Morgins… la descente est glissante, d’ailleurs je tombe une fois et je me force à rester dans le présent car on a vite fait de divaguer et penser à plein d’autres choses…Morgins se pointe et j’ai toujours la pêche je fais un arrêt au stand pour la grosse vidange, café tartine (oh ben non il y a plus de pain) donc cake et c’est reparti… Pendant le trajet vers le Bec du corbeau j’appelle le PC course car il y a eu dé-balisage (oui les vaches aiment bien les balises !!!) mais heureusement j’avais la trace GPS…je file encore, je trottine et j’arrive au ravito juste après chalet Neuf et là j’ai droit à mon thé et mes tartines. J’informe la fée et file tout droit vers Torgon et je re rappelle le pc course pour leur dire qu’une fois encore les vaches ont eu raison du balisage…les nuages se lèvent et plus on avance dans la journée et plus c’est magnifique. L’idée d’arriver en milieu d’après-midi en plein soleil est un formidable moteur mais il faut rester dans le moment présent sinon gare à la faute ou à l’erreur !!! Voilà, je retrouve ma fée sur la descente de Torgon et c’est trop bien, il fait beau, il fait bon, on discute, on descend et voilà le ravito: que demander de plus ??? Je me ravitaille, on fait encore un petit bout de chemin ensemble et on se donne rendez-vous à l’arrivée !!! je file, je double encore du monde, je monte au Planelet et j’entame la descente : tout va bien et pendant la montée au Taney, je crois que j’ai un peu trop poussé dans la montée et ma cuisse droite enregistre une autre petite douleur qui, je l’espère, me quittera au ravito de Taney ! Super content j’y suis au Taney, bénévoles super sympa et super étonné de me voir « aussi frais et souriant », j’ai 30min d’avance sur les prévisions, je me repose, je discute avec un group de retraités en balade qui me prennent pour je ne sais quoi. Je prends un dernier verre de coca avec du gâteau, je salue les bénévoles et je repars tranquillement…il reste 11km et c’est que de la descente. J ’aimerais pouvoir trottiner jusqu’en bas mais je ne suis pas 100% et je me mets en mode “je ne suis pas content car je ne vais pas faire ce que je veux”… alors j’accepte et je fais le premier parti de la descente hachée : je trottine, je m’arrête, je trottine je m’arrête… et une fois que la pente est un peu plus douce, là je trottine tranquillement. Les km sont longs, mais super longs…ça y est : on arrive vers la civilisation donc on ne sent plus rien, on avance tel le robot …la descente est magnifique car on a une vue plongeante sur le lac Leman et sur l’arrivée au Bouveret !!!
Une fois qu’on a le port du bouveret en visuel, on sait où on est, on sait que le voyage, que l’aventure va se terminer…puis on voit la fée qui nous emmène puis on voit l’arche d’arrivée qui nous accueille comme dans un canapé hyper confortable… puis il y a le micro tendu du reporter qui recueille tes impressions et tes émotions alors bien évidements tu ne peux plus lutter et tu te laisses aller et là, c’est juste bien, t’es au calme, tu n’as pas mal, c’est fini !!
Merci à tous pour cette aventure, coureurs, bénévoles supporter famille animaux dans la forêt vous étiez tous parfait !

PS : le combo Inov8 (1 paire de chaussure) et Injinji (5 paires de chaussettes),que j’ai utiliser tout au long de la course = 0 mal de pied et pas d’ampoule.
PS 2 : la cerise pour moi c’est de terminer 51ème sur 320 au départ !!!
PS3 : big up pour mon coach qui m’a bien préparé physiquement.
Zinzin Reporter
Seb Spehler

CCC 2018 ERIC « FINISHER »

MEMBRE ACTIF DE NOTRE CLUB DEPUIS DE NOMBREUSE ANNÉE ERIC INSCRIT A SA LONGUE LISTE DE COURSE LE MAGNIFIQUE PARCOURS DE PLUS DE 100 KILOMÈTRES QUI RELIE COURMAYEUR (It) A CHAMONIX-MONT-BLANC EN PASSANT PAR CHAMPEX (Ch) NOUS TE FÉLICITIONS D’AVOIR REPRÉSENTÉ NOTRE CLUB SUR CETTE ÉPREUVE… MERCI ERIC  

Ci-dessous le résumé qu’il nous propose pour partager ses joies, ses doutes , ses souffrances … en fait toutes les raisons pour lesquelles un grand nombre d’entre nous sommes passionnés de courses nature.

En résumé voici ma CCC    : 

Cette année la  CCC  a été une épreuve rendue encore plus difficile à cause d’une météo pluvieuse et cela après 4/5 heures de course .

Le départ en Italie ( Courmayeur ) a été  » magique  » … énorme ambiance  !  puisgrosse montée …. pratiquement 1500 mètres de dénivelé positif … en 10 km … ! dur dur comme départ !

les paysages était magnifiques  jusqu’à ce que la météo change… Pas vu le mont-blancsniff sniff , dans le brouillard

existe t’il vraiment ?

 Le vent était aussi de la partie…..La température ressentie par endroit était de 0° !

Puis la nuit s’est invitée ...et dur dur de repartir des ravitos , bien au chaud  ….. je claquais des dents en repartant …. durant 5/10 mn … puis ça repartait et cela une bonne partie de la nuit .

L’idée d’abandonner m’a traversé l’esprit à plusieurs reprisesmais j’ai tenu bon et appris beaucoup  sur moi -même , sur les capacités de résistance de notre corps physiquement/mentalement  a travers les épreuves… mais là pour moi c’était surtout mental .

J’avais de la marge sur les barrières horaires qui ne ne m’ont d’ailleurs jamais inquiétés , alors ….. hors de question d’abandonner Je devais aller au bout et sans problèmes !     Eric .

 

salut a tous
merde, pas le temps de m’arrêter au bistro
ou est le dortoir ?
dernier sommet

6/7 km plus  bas …          l’arrivée !!!!!!

et même pas mal .

 

 

TRAIL DU PETIT-BALLON / CIRCUIT DES GRANDS CRUS / TRAIL DE L’ANE

Première épreuve des courses nature généralement « printanière » cette 15e édition des magnifiques parcours du « Trail du petit ballon » ainsi que du « circuit des grand crus » et de l’épreuve du « Trail de l’âne » c’est transformer en véritable épreuve hivernal pouvant être inscrite au calendrier des « Trail blanc »
c’est en effet sur une couche de neige plus ou moins épaisse que nos membres ont bravé ces intempéries pour inscrire leurs noms au palmarès de cette magnifique épreuve.

Félicitation donc aux 5 inscrit sur les 54 Kms tous à l’arrivée dans le classement suivant:

  • 167e Mathieu en 06:17:33 et 55 eme v 1
  • 195e  Frederic en 06:23:59 et 66 eme v 1
  • 271e Michael en 06:42:38 et 118 eme senior
  • 296e Eric en 06:48:57 et 38 eme v 2 .
  • 392e Samuel en 07:10:57 et 134 éme v 1.

et tout ça sur 876 arrivants classés, une quarantaine d’abandons et une trentaines arrivés hors délais .

Sur l’épreuve du « Circuit des grands crus » et ces 27 Kms 

Année noir pour Rodolphe et Michel qui suite à des « bobo » physique n’ont pas pris de départ …

Sur le Trail de l’Âne …. et ses 9 km et 337 mètres D+ 

  • Frédéric en 00:46:18 et une trés belle 13e  place au général et 5e en catégorie  V1 .

  • Chantal en 00:58:48 a une magnifique 86e place au général et Première dans sa catégorie  V 3

Bravo a elle

Trail hivernal de la Haute Moselotte

Voila le retour des 4 mousquetaires pour ce début de saison 2018 

Nos quatre membres inscrit sur le 42 km avec ses 2000 dénivelés positifs ont commencer l’année parmi les 269 inscrits pour 231 arrivants/classés de cette belle épreuve.

Tous présents à l’arrivée avec plus ou moins de difficultés dans le classement suivant au général et par catégorie:

Frederic : 57eme en 05:17:45 et 16eme V1 H

« Je suis content de ma course car j’ai accumulé beaucoup de kilomètres les semaines précédentes, » le temps était superbe et on a eu droit à une belle neige sur presque tout le parcours, ce Trail reste magique et constitue un bon test de l’état de forme en début de saison

Samuel : 95eme en 05:45:42et 28eme V1H

(Nous attendons les commentaires de Sam)

Eric : 97eme en 05:48:37 et 9eme VH2

« Pour ma part ce Trail a été bien géré, en vue de mon objectif » tranquille du début à la fin  avec juste une petite erreur d’aiguillage mais sans grande conséquence. En tout cas ce Trail reste magnifique par son parcours pas facile mais aussi par ses points de vue ce jour-là avec un soleil magnifique Nous étions au-dessus des nuages….splendides paysages malgré le froid  (- 3 degrés au départ 7 h du mat.)

Michael : 145eme en 06:26:43 et 77eme SEH

« Il y a des jours avec et des jours sans »
En débutant malade, je partais pour un jour sans. Dans ces moment-là, la victoire est simplement d’arriver à la fin, peu importe le temps. 
En espérant être en forme pour la prochaine 

 

MARATHONIENNES … Bravo les filles

Il est de notoriété qu’une participation à un marathon reste l’un des défis que chacun de nous souhaite relever un jour ou l’autre au cour de sa vie de coureur.
C’est donc face au 42,195 km que nos amies Sophie, Sahra, et Sylvie se sont lancées à l’occasion la troisième édition du marathon de Colmar.
Toute trois « finisseuse » de l’épreuve elles partagent avec nous cette expérience avec beaucoup d’émotion

SOPHIE

J’ai adoré ce marathon du début à la fin! 

Pour commencer, Gérard a élaboré un super plan d’entrainement et il a été très disponible, c’était essentiel pour arriver prête et sereine le jour J et je lui en suis très reconnaissante. Ensuite j’ai partagé toute cette préparation avec Sarah, ce qui était génial car au-delà de s’entraîner de temps en temps ensemble, nous pouvions partager nos craintes et nos doutes, quand l’une avait un coup de mou, l’autre était là pour la motiver et la rassurer. C’est tellement intense, qu’on est pas trop de deux pour venir à bout de ces 10 semaines de préparation! Les jours qui précèdent, il y a eu les nombreux messages d’encouragements, je n’imaginai pas que ma participation à cette course allait susciter un tel intérêt. Se sentir autant soutenue par ma famille, mes amis, les copains du club, c’était très fort… Ça m’a donné beaucoup de force, j’ai emmené tous ces gentils mots, toutes ces gentilles attentions avec moi pendant la course et ils m’ont donné des ailes. Le jour de la course, dès le réveil, j’avais une pêche d’enfer et un moral d’acier. J’ai pris le départ en étant remontée à blocs et les kilomètres se sont enchaînés très facilement.

Une ambiance de folie dans les petits villages (mention spéciale pour Katzenthal qui m’a donné, l’espace d’un instant, l’impression que j’étais le maillot jaune du tour de France arrivant sur les champs Elysée), une organisation au top, des ravitaillement très bien fournis et très réguliers, de jolis paysages, une météo parfaite, des supporters en nombre… Je me rends compte à posteriori, que je n’aurai pas pu rêver mieux pour mon premier marathon.

J’ai vraiment apprécié, voire savourer chacun des 42 km qui m’ont permis de devenir enfin « marathonienne » (des années que j’y songeai). Je ne crois pas avoir ressenti le fameux mur… j’ai eu quelques douleurs, mes muscles se sont d’avantages crispés à partir du 32ème kilo mais c’était tout à fait gérable.  S’ensuit un petit moment de solitude dans les vignes après Sigolsheim, un tronçon moins investi par les supporters, baisse d’entrain, fatigue, baisse de régime, perte de vitesse et ce qui devait arriver arriva, mon meneur d’allure des 4H finit par me doubler… Au kilomètre 34, il me reste encore du chemin, je n’arrive plus à l’accrocher et il commence même à prendre le large. Avec lui s’envole mon espoir de voir encore le « 3 » sur le chrono horaire ( 3:59:59: mon rêve)… Arrivée sur Colmar, enfin!  Encore 2 kilomètres dans la ville, les encouragements sont de retour, la libération est proche, il me reste une centaine de mètres à parcourir et là surgit Maurice (il s’y connait lui en marathon!), il court avec moi, trouve les bons mots et efface instantanément la fatigue et les douleurs, je me permets même une belle accélération finale. La cerise sur le gâteau, Maurice laisse place à mes 2 enfants qui passent la ligne d’arrivée avec moi, on est tellement fiers tous les 3! 

Et voilà c’est fait en 4:04:36…

Je peux le dire maintenant, je suis MA-RA-THO-NIENNE!!!! J’en garderai un souvenir très fort émotionnellement, c’était incroyable de se sentir si soutenue, si encouragée, autant félicitée, c’est la plus belle des récompenses.

Big Up à tous les CGFMiens et CGFMiennes et spécialement à Maurice, Eric, Darek, Charlotte, Rodolphe, Maryline, Virginie, Sylvie, Thomas, Dominique et ma Sarah bien-sûr avec qui j’aurai tellement adoré passé la ligne d’arrivée. Et le prochain c’est sûr et certain, je passe sous la barre des 4H 

 

SAHRA

Voilà mes impressions suite à cette première expérience sur un marathon… Je me suis comportée en « bonne élève » et me suis organisée pour ne sauter aucun entraînement. La semaine qui a précédé le jour J, le stress a commencé à monter (peur de ne pas réussir à le terminer) ainsi qu’une douleur dans la face interne du genou gauche… mais forcément après toutes ces semaines d’entraînement la fatigue commence à se faire sentir … Dimanche 17 septembre me voilà prête dans ma tête et dans mon corps à affronter les mythiques 42,195 kms entourée de tous mes proches. Le départ est donné ! Ça y’est me voilà partie pour quelques heures de course à pieds. Je me sens bien, détendue, suivant le rythme que je me suis fixée. Passage place Rapp à mi parcours: sourire aux lèvres accompagnées par les meneurs d’allure 4h15 je me sens heureuse et bien, je n’ai pas vu défiler les premiers kms. Nous entamons la 2ème boucle…Je me sens en confiance tout en ayant conscience que cette partie sera bien plus difficile à gérer. Et puis soudain, ma douleur au niveau du genou se réveille de façon très vive, elle m’oblige à ralentir… j’espère que cela ne sera que temporaire et que d’ici quelques minutes je rattraperai les meneurs d’allure qui s’éloignent à vue d’œil Non cela ne se produira pas !!! je continue tant bien que mal à courir jusqu’au 30 ème km, puis je suis obligée d’alterner course et marche jusqu’au 39 ème, où grâce à un gentil monsieur, je retrouve la force de trottiner/ clopiner  jusqu’au 41 ème, où enfin j’aperçois une partie de mon fan club qui quelques centaines de mètres avant l’arrivée s’étoffera encore et m’aidera à finir mon 1er marathon en 4h53’48”. Quelle joie de passer la ligne d’arrivée entourée des gens qu’on aime !!!  Cette expérience a été en demi-teinte pour moi … bien consciente que ça ne serait pas simple je ne pensais pas souffrir aussi tôt sur le parcours … j’ai l’impression d’avoir vécu deux courses différentes.

Bravo a Sylvie qui a couru aussi le Marathon mais en escadrille (2 coureurs/coureuses qui s’ajoutent a la première en cours de parcours ) et Sylvie a couru la totalité du marathon car c’était la première a partir et a allez jusqu’au bout et cela en 5 h 42 .

Et n’oublions pas sur le semi  Helene Ehret  qui a terminer son premier Semi Marathon en 2 h 07  en se classant 1280 e sur 1618 arrivants.

ERIC en forme MICKAEL en souffrance

Le circuit emprunte les hauteurs de Gerardmer, La Roche Ferranti, Lac de Lispach, Sentier Morel, Les Champis, Les hauteurs de La Bresse, Le Lac des Corbeaux, Le Col du Bramont, Pont Jean Dzour, Lac de Blanchemer, Le Rainkopf, Le Lac de l’Altenweier, Mittlach, le KerbHoltz, Les Spitzkoepfe, Les Crêtes, Le Hohneck, Le Collet , Balveurche , Longemer , Les Plombes, La Chaume Francis, La Mauselaine, La Roche du Rain, Centre ville de Gerardmer, et retour au bord du lac

ERIC nous confirme que ce circuit n’est pas des plus facile mais présente des paysages magnifiques et des passages techniques des plus plaisants. 

Satisfait de ce premier ultra de 87 km et 4700 dénivelé + qu’il termine en 15 h 08″ il pense avoir géré parfaitement sa course terminant sans aucun soucis même surpris d’être en si bonne forme qu’il aurais pu encore aller plus loin !

 

Son classement prouve cette belle santé avec une 87e place sur 250 partants et une bonne cinquantaine d’abandons dont Michael qui malgré des soucis gastriques a tout de même tenu 12 h 48″ et 70 km 

Michael nous détail sa course et ces déboires qui ont aboutis à son abandon: 

Apres un abandon il y a quelques semaines sur le Grand Raid 73 en Savoie au km 34 (sur 73 km), un nouvel abandon à mon actif pour 2017!

Mais soyons positif avec un record de distance (70 km), de dénivelé (4000 m+) et de durée (+12 h).

Départ tranquille avec mon ami Eric pendant quelques kilomètres avant de partir un peu devant.

Aucun problème pendant la première moitié de la course avec une bonne gestion de l’effort et de la nutrition, mais comme souvent, vers le km 45 les nausées et premiers vomissements. Je parviens a me réhydrater et à recoller avec mon petit groupe (avec la 2e féminine qui terminera 3e) et on arrive au pied du Hohneck au ravito du km 50. Je prends mon temps pour essayé de me remettre en état … sans succès. S’en suit un montée en enfer, avec arrêts et vomissements compulsif, la déshydratation et hypoglycémie. J’arrive au sommet, je redescends sur le ravito du km 60 et j’y reste plus de 30 minutes pour me refaire…mais rien à y faire. Eric me rejoins rapidement, mais repart sans moi pour finir sa belle course. Moi je repars au mental, qui tient malgré tout…mais le corps ne tient plus. Apres la descente jusqu’au Lac de Lispach, je ne peux plus courir sur le plat, la déshydratation est bien là, hypoglycémie aussi.

La tète accepte enfin que mon corps a dépassé ses limites…

Une course magnifique, exigeante, de bons moments passés avec Eric, une belle solidarité entre coureurs, et un combat contre moi même. Une satisfaction d’avoir réussi déjà beaucoup, et une tristesse de ne savoir que faire pour passer ce cap.

Mais j’y arriverai pour continuer à bien représenter le CGFM dans nos belles contrées Alsacienne…et Vosgienne 

 

 

PODIUM de Frédéric au tour du Giffre

FRED à effectué le tour du Giffre -33km et 2250D+ à Samoëns le samedi 17 juin

Non content de sa 34ème place sur 389 participants et une très belle huitième place en V1 en 4h40’51’’ sur cette épreuve a participé le dimanche matin au kilomètre vertical (1,980 km pour 1000D+) et se classe 23ème avec un temps de 51’28’’ ce qui lui vaut la troisième marche du podium en V1. 

Et avec son éternelle modestie Frédéric nous confie:
« Je suis très content car les courses de Samoëns sont très dures et le plateau était très relevé. »

Une fois de plus le CGFM a atteint des sommets grâce à des athlète comme Frédéric – Félicitations et Merci à lui 

NOS « ULTRA-CGFM » A LA MAXI-RACE 2017

« Le week-end dernier, 29 et 30 avril Frédéric Jeanpierre, Mathieu Clar et Michel Frechin se sont confrontés à différentes épreuves de la Maxi Race d’Annecy 2017.
Fred a relevé le défi d’une toute nouvelle épreuve, l’Ultra Race. Il s’agit de faire le tour du lac d’Annecy par les sommets environnants. La distance à parcourir est de 110 km avec 7000 m de dénivelé positif sur un terrain très technique.

Frédéric Jeanpierre

Mathieu a effectué la XXL Race, le même parcours que l’Ultra Race en deux étapes, l’une de 70 km le samedi et l’autre de 40 km le dimanche.

Mathieu Clar

Michel a participé à la Marathon Race le dimanche. Cette course de 42 km affichait un gros dénivelé positif de 2800 m.

Michel Frechin

Nous sommes tous les trois fiers d’être allés au bout de ces épreuves très exigeantes.
Il faut ajouter à la difficulté du terrain, la forte chaleur qui a fait de gros dégâts puisque près de la moitié des participants de l’Ultra Race ont abandonné.
Nos résultats :

Fred 246ème sur 900 inscrits

Mathieu 20ème sur 45 inscrits

Michel 887ème sur 1800 inscrits.
Petit commentaire de Fred

« Depuis six ans que je pratique l’ultra trail, je n’ai jamais été autant à la lutte dans une course. Je me suis senti comme le boxeur qui prend des coups et qui groggy doit sans cesse se relever ! Je suis donc fier d’être allé au bout du combat ! »

Les filles en force aux foulées d’Ungersheim

Course nature avec de long passage dans l’herbe et beaucoup de relances donc compliqué de faire une performance.

Par contre le parcours est super, forêt, ponts en bois, clairière, champs, on a même traversé le Parc du Petit Prince, les coureurs croisaient les visiteurs du Parc interloqués de voir la procession des coureurs.
Il y avait pleins d’animations musicales tout au long des 12km, des orchestres, différents groupes.
L’organisation au top.


Sophie : Il faisait très chaud (26°) du coup c’était encore plus difficile.
Hélène : C’était un très bon moment, et je suis contente de mon temps car j’ai même pu finir par un sprint !

RÉSULTATS SUR 516 PARTANTS/ARRIVANTS

330 1:11:28 ERHART Sophie

411 1:16:19 EHRET Helene

420 1:16:55 EHRET Lisa

461 1:20:39 HIRTH Sarah

473 1:22:02 HAEGELIN Virginie

510 1:30:10 MUNCH Sylvie