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SUPER Céline au Grand raid de Camargue

Céline a participé samedi dernier au Grand raid de Camargue 50,5km entre Le Grand Radeau et Vauvert.
J’y ai retrouvé mes coéquipiers de la Course du Cœur de mars 2018 (course en relai entre Paris et Les Arcs qui est organisée chaque année pour communiquer sur le don d’organes en France).

Nous étions donc 5 à courir le 50km et 5 à courir le 21km.
Le départ du raid est magique: plage du Grand Radeau avec une escorte de chevaux camarguais.

 

Les 7 premiers km sont du pur sable avec traversée de bras de mer qu nous oblige à retirer puis remettre nos chaussures en évitant au maximum le sable dans nos chaussettes 😀 (les habitués de la course ont prévu des sacs poubelles pour une traversée au sec).
Ces 7 premiers km parcourus (sous un soleil de plomb!!), les muscles déjà bien douloureux, nous empruntons des sentiers entre mer et étangs sous l’œil amusé des flamants roses.

Cette zone protégée ouverte exceptionnellement aux coureurs nous offrent des paysages grandioses aux couleurs douces et apaisantes.

Nous nous dirigeons ensuite vers Aigües Mortes en passant au travers de vignobles (vin de sable) puis de salins.
La deuxième partie du raid est plus dans les terres, enchaînant sentiers cahoteux, route, sentiers herbeux, route, collines, re- cailloux, re-herbes…. re-collines sans oublier nos compagnons de route, les taureaux et chevaux camarguais qui viennent trottiner à nos côtés.
Les derniers 4-5km se font au mental le long d’un canal interminable pour une arrivée en fanfare à Vauvert dans les arènes .
Cette course a été plus difficile que prévu: la chaleur (28-30C) , le manque d’ombre et le vent salé asséchant la peau et le système respiratoire ont presque eu raison de chacun de nous à un moment du parcours. Heureusement, L’esprit d’équipe , l’ambiance extraordinaire, et la gentillesse des bénévoles nous ont porté jusqu’à la ligne d’arrivée.


Cette distance était une première pour moi. J’y suis arrivée sans trop de bobo (aucune douleurs résiduelles , uniquement des ampoules et cloques sous les pieds, souvenirs de notre traversée sablonneuse).
Le principal est d’avoir partagé cette aventure avec des amis coureurs, dans un bel esprit sportif et d’entraide.

SAMUEL EN 360 Kilomètre

La Swisspeaks 360 ou comment traverser le valais suisse de haut en bas !!

L’aventure commence quand on arrive sur les lieux du départ à Oberwald le samedi après-midi. On prend possession de la chambre d’hôtel avec fée et enfant (Paul) tout en observant les autres traileurs fous qui vaquent à leurs occupations. Petite promenade et ensuite le soir pasta party pour commencer à rentrer dans le vif du sujet : même pas peur 😊 je retrouve des connaissances : Steve, Alain et bien sûr Patrick Bohard. On discute avec des futurs compagnons de course et le briefing de course est énoncé. La pression commence à monter doucement mais c’est cool tout va bien !!!
La nuit est calme est douce, j’arrive bien à dormir et donc bien me reposer. Petit dej (plutôt gros dej) à 9hr et on file récupérer le dossard à 10hr. Après un check minimaliste du matériel obligatoire je récupère mon dossard (première épreuve réussie avec succès yes !!!!!). Maintenant c’est le petit moment de calme avant la tempête donc je me retrouve seul dans la chambre pour me préparer et organiser mon sac à dos et mon sac suiveur : très important car je serais sans assistance jusqu’à mercredi…
Voilà on y est, après avoir donné le sac suiveur à l’orga, on se positionne sur l’aire de départ. Le temps de faire un bisou à ma fée et à mon fils, ensuite ils me laissent pour monter plus haut.
Paf le départ est donné et on part, ça part vite, trop vite devant, alors je ralentis et qq mètres plus loin je vois Fée et ado, je leur fais signe de la main et me voilà parti …
Le premier objectif est d’arriver à la première base de vie à Binn ! l’atmosphère est assez tendue dans les rangs et je ne trouve pas ça trop friendly et on entend la conversation d’une participante qui soule à mort certains d’entre nous et m’a poussé à accélérer pour ne plus être dans son champ auditif : toute cette négativité ce n’est pas bon. Tout se déroule bien jusqu’à la nuit où là il pleut un peu et un épais brouillard s’installe (genre un jour blanc au ski). Le balisage n’était plus très visible dans la descente vers Binn et à plusieurs reprises j’ai rameuté des coureurs qui étaient un peu éparpillés partout (moi j’avais la trace de la course chargée dans la montre donc elle me disait où aller …très très pratique dans ce genre de situation !!!) Mes démons de la première nuit m’ont lâché une fois que je me suis couché 1hr30 à la base de vie et reparti à 4hr du matin lundi.
Objectif no 2 rejoindre la base de vie de Eisten. Dans cette épopée je croise plein de monde, des paysages superbes et je retrouve zinzin reporter à un moment et nous commençons à nouer des relations …Comme il a pas mal de chose à gérer et qu’il va un peu plus vite que moi, à un certain point je le laisse filer. Après une montée interminable sur un large chemin je me prends un coup de massue et mon corps me dit stop alors je me mets sur le bord du chemin pour faire une mini sieste. Après le repos la pêche revient et je file tout droit vers le ravito GIW. Là je trouve Mustapha en pleine détresse qui veut abandonner alors je fais le point avec lui et on décide de partir ensemble vers la base de vie pour qu’il puisse se reposer. On y arrive en espérant se faire masser un peu mais pas de bol on n’est pas assez rapide les masseurs sont partis à Zinal…mince !!! pas grave on mange on dort …on loupe le réveil : alors au lieu de 2hr c’est 3 hr mais ça fait du bien quand même 😊
Zinal est l’obectif et on va affronter les cols de nuit mais on est bien avec Mustapha, alors on trace ensemble. Sur notre parcours on ramasse des nouveaux camarades de course : Zinzin reporter, JP et Valérie. C’est le club des 5 et on est en mode colonie de vacance et cela se passe bien c’est trop cool. La nuit est froide mais pas trop et après qq heures on arrive à Zinal. Je mange (poulet au curry), douche, je m’auto masse et dodo pendant 2 hr. Je me réveille : tout va bien, pas de douleur et prêt à repartir avec les copains.
Grande Dixence est le prochain arrêt base de vie et notre progression se fait toujours à 5 avec des hauts et des bas. Pendant cette section les peurs et les angoisses des uns et des autres pèsent sur la progression du groupe. Au final et après être passé par différents stades émotionnels j’arrive avec Valérie au barrage de la grande Dixence. Là, après une bonne douche un bon repas et 1hr 30 de sommeil je tombe sur ma fée assistance qui m’a fait la surprise : trop la classe. On est à la moitié, je sais que maintenant La course va réellement commencer donc y a laaaaaaaaaaa !
Dans cette section vers Champex j’étais sur les startings block mais j’ai attendu Valérie, Mustafa et Jean-Pierre. Denis (Alias zinzinreporter)est resté plus longtemps à dormir. Super temps avec Séverine qui nous a accompagnés un bout et paysage grandiose ! Quelques heures plus tard on se fait dépasser par Denis qui ne s’arrête pas pour rester avec nous et après un bref échange avec lui je comprends qu’il fait SA course et je comprends aussi qu’il est temps pour moi de faire la mienne. Oui je ne dis rien à personne (je pars comme un voleur) et je me mets dans ma course à mon rythme et je pars devant. Je lâche prise et tout devient plus léger et là je commence à remonter plein de gens tout en croisant des paysages splendides et qq rencontres animalières. Bref j’étais là et pas ailleurs, ou avec des personnes, non juste là et je ressentais tout sans douleur, le pied…Apres le grand désert je re dépasse Denis en le remerciant de m’avoir fait réaliser qu’il était temps de faire ma course, on se salue et je file tout droit vers Plamproz…. Et qui est là, un peu avant le ravito pour m’accueillir : Fée assistance !! Trop bien je me refais une petite santé puis je repars avec le parisien Maxime. On décide de rejoindre la cabane de mille où on fait un repas bien chaud dans le refuge (hors ravito). Au départ après un assez long arrêt Denis est là, mais ne repart pas avec moi. Je repars avec Maxime. Je ne cherche plus à aller à son rythme je pars devant mais dans la descente plus tard je commence à avoir mal à la cuisse gauche. Je n’ai tellement pas l’habitude que je me demande vraiment ce qui m’arrive et c’est à ce moment-là que j’envisage ne pas finir la course. J’appelle ma fée pour lui dire et j’attends avec impatience la fin de la descente à Douay pour remonter sur Champex. Ben voilà une fois que j’étais en bas j’avais la méga pèche comme j’étais au ralenti en descente alors l’objectif c’était de rattraper Maxime qui m’avait doublé dans la descente. Finalement je n’arrive pas si tard que ça et je retrouve ma Fée qui me fera un massage dans cette base de vie chaotique (sans masseur et avec des coupures électriques intempestives). Je dors 2hr30 avec ma fée puis je me lance pour atteindre la base de Champery !!!
Cette section vers champery pour moi est la grande inconnue car après la montée vers le ravito de la Giete je ne sais pas ce que va me réserver ma cuisse droite qui me fait mal en descente…mais bref on reste concentré sur le moment présent et on verra bien après !!! Lors de cette ascension tout se passe bien, bonne cadence et je continue de dépasser du monde donc pour le moral y a bon !!!! Me voilà arriver à la Giète et là, l’homme providentiel est sur place : tel le messie envoyé pour sauver le petit traileur en plein doute !!! il regarde et tâte mon genou et ma cuisse et me dit dans un air tout à fait calme et détendu « ça doit être une contracture » !!! il m’explique que lors de triathlon il a déjà eu ça et ni une ni 2 me montre le massage à faire, les étirements à faire pour drainer et soulager la douleur !!!! Après un bon café qq massages, étirements et du chocolat noir je le remercie chaleureusement et je trace ma route vers ma fée assistance à Finhaut trop content je suis refait !!! A Finhaut je retrouve fée assistance et on discute du prochain point qui est ma bête noire de l’année dernière : Col de Susanfe (pour mémoire l’année dernière j’ai monté ce col sous la pluie, neige, grêle et en haut avec des rafales de vent de plus de 120km !!! Course interrompue par l’organisation par la suite…) Donc me voilà parti avec une idée en tête : arriver avant la nuit vers Champery (orages ou pluie annoncé je ne voulais pas de bis repetita !!!) Bien parti je sens tout de même une petite gêne dans ma cuisse droite lors de certains appuis dans les descentes mais en montée j’ai la bonne cadence qui va bien donc trop content…je trace et je trace et je retrouve du monde et je m’arrête en même temps dans une auberge avant le col d’Emaney où je fais la connaissance du Gabonais blanc…on est 3 à festoyer autour d’une plancha de fromage de la ferme, à boire une orangeade et se réchauffer avec un bon thé…il commence à pluvioter …il faut partir…ils ont la même ambition que moi, arriver à Champery avant la nuit. Dans ma tête je me dis : ” tu ne les lâches pas…” je ne les lâche tellement pas que je pars devant et je file, je vole vers mon col maudit !!!! Comme c’était chouette là au moins on avait une vue, mais quelle vue !! Du coup avant d’arriver vers le ravito auberge de Salanfe dans la descente je ralentis car un peu mal du coup je me fait dépasser mais au ravito je ne m’arrête même pas car j’ai mon col qui m’attends et j’ai rendez-vous avec lui…ça remonte, j’accélère et je redépasse mon Gabonais blanc et son complice (toulousain) et là je me rend compte pendant l’ascension que mes souvenirs ont bien été embrouillé par ce traumatisme et que je mélangeais l’itinéraire de la Swisspeaks et de l’Iron-trail de Davos !!! Pas grave je pousse, la vue est grandiose, je vois enfin et j’arrive au bout tout en haut et là je lâche un cri libérateur …la pression peut de nouveau tomber. Je l’ai eu, j’y suis mais je n’y reste pas, on a du pain sur la planche pour redescendre sur Champery !! Alors je me mets en mode j’avance plus…je ne sais pas pourquoi et je laisse filer …les personnes me rattrapent, j’ai mal à la cuisse et je n’ai pas envie (je pensais à la partie via ferrata à faire et ça ne faisait pas envie !!!) bref on se retrouve tous à la cabane de Susanfe. Des benévoles extra avec qui on discute on mange on boit et moi ça m’a bien boosté, car ça m’a bien motivé pour repartir en trottinant quand je le pouvais sans avoir mal…sachant qu’il avait plu et que les rochers étaient mouillés et de la boue par endroit… tout cela tient bon jusqu’au moment où je réalise que je vais pas arriver à Champery avant la nuit, alors la motivation me quitte et je fais la moue et ralentis ma cadence (là ça sert à rien)et je me fait dépasser puis je communique avec ma Fée pour la rencontrer sur la descente…voilà, voilà on se capte et j’arrive tranquillement sur Champery vers 21hr30 !!! Là mes amis c’est trop bon car pour moi c’est top : Douche chaude, massage par une pro (drainage), hachis parmentier et 3hr30 de dodo time !!!
A 2hr30 du matin je me réveille pour affronter la dernière section, celle qui nous amènera sur la ligne d’arrivée. Je suis comme neuf, la masseuse a fait des miracles et mon corps s’est bien régénéré. Un truc de ouf…je prends mon p’tit dej, je prépare mon sac et je mets les voiles vers 3hr du mat. Là je suis à fond j’ai plus de 1000 d+ mais je m’en fous car je suis venu reconnaitre le parcours cet été et je visualise tout de Champery à Mossettes…je file en montée , j’en double encore, m’arrête 5 min à Chauxpalin pour prendre un café et zouuuuu je file vers Morgins… la descente est glissante, d’ailleurs je tombe une fois et je me force à rester dans le présent car on a vite fait de divaguer et penser à plein d’autres choses…Morgins se pointe et j’ai toujours la pêche je fais un arrêt au stand pour la grosse vidange, café tartine (oh ben non il y a plus de pain) donc cake et c’est reparti… Pendant le trajet vers le Bec du corbeau j’appelle le PC course car il y a eu dé-balisage (oui les vaches aiment bien les balises !!!) mais heureusement j’avais la trace GPS…je file encore, je trottine et j’arrive au ravito juste après chalet Neuf et là j’ai droit à mon thé et mes tartines. J’informe la fée et file tout droit vers Torgon et je re rappelle le pc course pour leur dire qu’une fois encore les vaches ont eu raison du balisage…les nuages se lèvent et plus on avance dans la journée et plus c’est magnifique. L’idée d’arriver en milieu d’après-midi en plein soleil est un formidable moteur mais il faut rester dans le moment présent sinon gare à la faute ou à l’erreur !!! Voilà, je retrouve ma fée sur la descente de Torgon et c’est trop bien, il fait beau, il fait bon, on discute, on descend et voilà le ravito: que demander de plus ??? Je me ravitaille, on fait encore un petit bout de chemin ensemble et on se donne rendez-vous à l’arrivée !!! je file, je double encore du monde, je monte au Planelet et j’entame la descente : tout va bien et pendant la montée au Taney, je crois que j’ai un peu trop poussé dans la montée et ma cuisse droite enregistre une autre petite douleur qui, je l’espère, me quittera au ravito de Taney ! Super content j’y suis au Taney, bénévoles super sympa et super étonné de me voir « aussi frais et souriant », j’ai 30min d’avance sur les prévisions, je me repose, je discute avec un group de retraités en balade qui me prennent pour je ne sais quoi. Je prends un dernier verre de coca avec du gâteau, je salue les bénévoles et je repars tranquillement…il reste 11km et c’est que de la descente. J ’aimerais pouvoir trottiner jusqu’en bas mais je ne suis pas 100% et je me mets en mode “je ne suis pas content car je ne vais pas faire ce que je veux”… alors j’accepte et je fais le premier parti de la descente hachée : je trottine, je m’arrête, je trottine je m’arrête… et une fois que la pente est un peu plus douce, là je trottine tranquillement. Les km sont longs, mais super longs…ça y est : on arrive vers la civilisation donc on ne sent plus rien, on avance tel le robot …la descente est magnifique car on a une vue plongeante sur le lac Leman et sur l’arrivée au Bouveret !!!
Une fois qu’on a le port du bouveret en visuel, on sait où on est, on sait que le voyage, que l’aventure va se terminer…puis on voit la fée qui nous emmène puis on voit l’arche d’arrivée qui nous accueille comme dans un canapé hyper confortable… puis il y a le micro tendu du reporter qui recueille tes impressions et tes émotions alors bien évidements tu ne peux plus lutter et tu te laisses aller et là, c’est juste bien, t’es au calme, tu n’as pas mal, c’est fini !!
Merci à tous pour cette aventure, coureurs, bénévoles supporter famille animaux dans la forêt vous étiez tous parfait !

PS : le combo Inov8 (1 paire de chaussure) et Injinji (5 paires de chaussettes),que j’ai utiliser tout au long de la course = 0 mal de pied et pas d’ampoule.
PS 2 : la cerise pour moi c’est de terminer 51ème sur 320 au départ !!!
PS3 : big up pour mon coach qui m’a bien préparé physiquement.
Zinzin Reporter
Seb Spehler

CCC 2018 ERIC « FINISHER »

MEMBRE ACTIF DE NOTRE CLUB DEPUIS DE NOMBREUSE ANNÉE ERIC INSCRIT A SA LONGUE LISTE DE COURSE LE MAGNIFIQUE PARCOURS DE PLUS DE 100 KILOMÈTRES QUI RELIE COURMAYEUR (It) A CHAMONIX-MONT-BLANC EN PASSANT PAR CHAMPEX (Ch) NOUS TE FÉLICITIONS D’AVOIR REPRÉSENTÉ NOTRE CLUB SUR CETTE ÉPREUVE… MERCI ERIC  

Ci-dessous le résumé qu’il nous propose pour partager ses joies, ses doutes , ses souffrances … en fait toutes les raisons pour lesquelles un grand nombre d’entre nous sommes passionnés de courses nature.

En résumé voici ma CCC    : 

Cette année la  CCC  a été une épreuve rendue encore plus difficile à cause d’une météo pluvieuse et cela après 4/5 heures de course .

Le départ en Italie ( Courmayeur ) a été  » magique  » … énorme ambiance  !  puisgrosse montée …. pratiquement 1500 mètres de dénivelé positif … en 10 km … ! dur dur comme départ !

les paysages était magnifiques  jusqu’à ce que la météo change… Pas vu le mont-blancsniff sniff , dans le brouillard

existe t’il vraiment ?

 Le vent était aussi de la partie…..La température ressentie par endroit était de 0° !

Puis la nuit s’est invitée ...et dur dur de repartir des ravitos , bien au chaud  ….. je claquais des dents en repartant …. durant 5/10 mn … puis ça repartait et cela une bonne partie de la nuit .

L’idée d’abandonner m’a traversé l’esprit à plusieurs reprisesmais j’ai tenu bon et appris beaucoup  sur moi -même , sur les capacités de résistance de notre corps physiquement/mentalement  a travers les épreuves… mais là pour moi c’était surtout mental .

J’avais de la marge sur les barrières horaires qui ne ne m’ont d’ailleurs jamais inquiétés , alors ….. hors de question d’abandonner Je devais aller au bout et sans problèmes !     Eric .

 

salut a tous
merde, pas le temps de m’arrêter au bistro
ou est le dortoir ?
dernier sommet

6/7 km plus  bas …          l’arrivée !!!!!!

et même pas mal .

 

 

ULTRA-FABIENNE au 24 heures de BALE

5ème participation de Fabienne a ces 24h et 2ème victoire consécutive chez les féminine avec un record personnel porté à 203,817 km (Niveau Nat 2 FFA) et aussi une 3ème place au scratch H et F confondus (49 classés) … une autre performance exceptionnelle!

Fabienne pulvérise son ancien record (190,731 km en 2014) dans des conditions méteo détestables.

Jugez plutôt : de 31° dans l’après midi de samedi à 10° dans la nuit avec un orage torrentiel de minuit à 2h du mat. suivi de grisaille (13° maxi) et vent tournant jusqu’au terme de la course.
Fabienne avait de bonnes sensations dès le départ et le cap des 100km fut passé après 10h30 de course, aujourd’hui c’est mon jour ! disait-elle….. et cela s’est vérifié au fil des tours (1100m) qu’elle empilait allègrement.

Super Fabienne a passé la barre des 200 kilos, qui est l’équivalant de la barre des 2h45 (Fem) à passer sur un marathon

A partir de minuit, Fabienne a également retrouvé un autre coureur du Cgfm,
Arnaud Boiron qui a pris le départ de la course des 12h pour réaliser 87 km et 12ème sur 31 .

24h mémorables dans les souvenirs Ultra de Fabienne qu’elle détail ci-dessous 

Samedi 12 mai 2018 Je m’apprête à prendre le départ de mon 8ème 24h (dont le 5ème à Bâle).

Un petit rappel du principe : 1 circuit d’environ 1km qu’il va falloir parcourir le plus de fois possible en 24h. (Finalement, c’est tout con…Cela ressemble à une règle du jeu d’Intervilles, mais sans costume, ni vachette).

Le circuit de Bâle est très agréable. Il se situe dans le parc St-Jakob qui est un site dédié au sport : terrains de foot, de beach-volley, des allées, de la verdure. C’est beau, c’est vert, c’est calme.

Idéal pour y tourner en rond.

De plus, l’organisation est au top, les ravitaillements parfaits. Je n’ai, d’ailleurs, que très peu de ravitaillement personnel. Je sais que je m’alimente peu et que je trouverai largement mon compte dans ceux mis à disposition par l’organisation.

Et, je n’ai pas d’accompagnateur pour m’assister. Donc, place à la simplicité.

11h30 : il fait 31°C…chaud…chaud…chaud…d’autant plus que 80% du parcours est en plein cagnard.

Lors de mes précédents 24h, le principe de prudence me faisait parcourir les premiers 100km en 11h-11h30. Aujourd’hui, je décide de prendre en peu de risque et lâcher les chevaux. Je me sens en confiance. La chaleur ne m’effraye pas. J’ai passé les 10 derniers jours à m’acclimater spécifiquement pour ça.

12h : C’est parti !!

Les premières heures se passent bien. Je trouve mon rythme de croisière et veille à mon hydratation. J’alterne eau plate, Rozanna (pour un brin de magnésium), et St-Yorre (pour une touche de potassium).

1 tour je bois, 1 tour je m’arrose…etc…

Autant dire qu’il faut rester concentrer pour ne pas s’emmêler les pinceaux et s’arroser de St-Yorre. ! Cela répond à cette question récurrente « A quoi on pense en courant ainsi en rond ? ».  Au final, on n’a guère le temps de penser à autres choses qu’à l’instant présent.

Vers 16h, heure du goûter ! J’ajoute un gobelet de coca et 3 Chamonix. Pour ceux qui ne connaissent pas (les trop jeunes et les diabétiques), ce sont des gâteaux un peu vieillots, ersatz de pain d’épices, fourrés à l’orange, dont même l’emballage étrange n’a pas changé depuis 1950… Mais testez ! Cela descend tout seul lors de l’effort.

Je me sens bien. Les kilomètres s’égrainent relativement aisément jusqu’au soir. Je dois naviguer entre 9,8 et 10km/h de moyenne. Mais, je ne n’utilise pas mon chrono. Je me laisse guider par mes sensations.

La température baisse doucement, ce qui n’est pas désagréable !

19h : Souper ! J’avale un gobelet de bouillon bien salé et 3 cuillérées de riz.

La chaleur a fait des dégâts dans le peloton. Plusieurs coureurs sont, déjà, en difficulté à ce moment de la course.

Les participants du 12h, qui partiront à minuit, s’installent tranquillement. J’aperçois Arnaud.

Je me sens toujours étrangement bien. Il est de coutume de dire, sur 24h, que cela ne dure jamais bien longtemps. Mais, je n’y pense pas et n’ai pas peur. Je profite de l’instant.

D’autant plus que la nuit tombe. Et, quel pied de courir la nuit !

22h30 : Je passe les 100 bornes !  Yes !. Cela me met dans de très bonnes dispositions pour la suite.

23h30 : L’orage, qui nous menace depuis quelques heures, éclate au-dessus du circuit.

Le déluge s’abat au moment où s’élance le 12h.

J’enfile rapidement mon coupe-vent. Mais, cela ne suffit pas. La température chute brutalement. Il me faut enfiler collant, pantalon imperméable et maillot long supplémentaire…tout cela trempée, les pieds dans l’eau….(Engagez-vous qu’ils disaient !!). J’abrite, tant bien que mal, mes affaires sous les bâches dégoulinantes.

Cette pluie durera près de 3h… Cela garde éveillée !!

A 3 reprise (minuit, 2h, 4h), je bois un gobelet de thé noir auquel j’ajoute un gel caféiné.

A côté de cela, je poursuis mon hydratation mais n’ai guère faim.

Seuls 3-4 Chamonix supplémentaires seront sacrifiés sur l’autel de la glycémie, avant le lever du soleil.

Durant la nuit, j’accrois doucement mon avance sur la seconde féminine. Elle s’arrête régulièrement. Cela me permet d’observer son visage. Je comprends alors qu’elle ne reviendra pas sur moi. Mais, cette fois, l’essentiel est ailleurs.

Les premiers rayons du soleil pointent à l’horizon. Il fait 10°C. Je m’arrête une nouvelle fois au stand pour enlever mes vêtements mouillés et me changer, avant d’être frigorifiée.

6h : p’tit déj ! 2 gorgées de café et une part de gâteaux à la crème déniché sur le ravito.

A présent, il reste 6 heures de course. Je calcule et recalcule dans ma tête (disons qu’à cette heure-ci, vaut mieux s’y reprendre à 2 fois…)

Mathématiquement, les 200 sont atteignables. Mentalement, cela ne fait aucun doute. Reste à convaincre mes jambes. Jusque là, je n’ai pas marché. Il va falloir tenir encore.

Je reçois le soutien de nombreux participants. L’entraide n’est pas un vain mot dans le monde de l’ultra-distance.

Je tente, tant bien que mal, de m’accrocher à la foulée d’Arnaud, qui a la gentillesse de ralentir pour me donner un coup de pouce. On papote, on se marre en pariant que Gérard ne tardera pas à débarquer.

Pari tenu quelques instants plus tard ; Notre gesticulant Gégé est au bord du circuit. Il nous apportera un soutien supplémentaire, tout comme mon père et son amie, venus en fidèles supporters.

Les dernières heures sont terribles….mais est-ce utile de le préciser ?

Alleluia ! L’essentiel est atteint ! Je passe ENFIN cette fichue barre des 200 bornes qui me fuyait depuis si longtemps. Le travail de ces longues années a fini par payer.

Gong de fin : 203,817 km

Il faut croire que les planètes étaient alignées pour cette journée.

Comme il y a des courses durant lesquelles rien ne va, il y a celles où tout roule. L’ultra-distance est un puzzle où chaque pièce est précieuse : préparation physique, préparation mentale, hydratation, gestion du sommeil, logistique…

Alors, où donc s’est faite la différence ? Il faut croire que c’était simplement mon jour…et que, quelque part, j’en étais convaincue…

En espérant avoir donné à certaines ou certains d’entre vous l’envie de tenter l’aventure..

Merci à toutes et tous pour vos mots de sympathie et votre soutien.

Merci à Arnaud pour ces quelques tours de pistes partagés.

Merci à Gégé pour sa présence et sa patience (depuis le temps que je lui disais que cela payera un jour !).

Sportivement

Fabienne

3 NOUVEAUX MARATHONIENS AU CLUB !

MARC-ANTOINE 3:42:20 & NICOLAS  4:04:19 à Paris

Marc Antoine & Nicolas

MARYLINE 5:06:27 à Fribourg

Je suis très contente de moi. Je pensais faire moins de 5h mais bon… le prochain !
Il faisait chaud, j’ai eu un pb de cardio qui montait trop vite donc j’ai du ralentir vers le15ème km
Coup dure au 22km, envie d’arrêter.
Pb de genou au 30ème, et après j’ai tenu bon ! Je pensais fort à ma fille et mon mari et à ma grande surprise ils étaient là au 41ème km !
Quelle joie de finir avec eux !
Tout va bien, bonne récup, pas de bobos !
Vivement le prochain !
Maryline.
 
Commentaires de Marc Antoine sur cette première expérience 
Après 2 mois d’entraînements en tâchant de faire du long le week-end pour avoir le kilométrage nécessaire, Nous voilà Nico et moi fin prêts pour vivre ce grand moment que nous avons en tête et qui occupent nos pensées depuis le début de cette année.

Plus vécu comme une aventure et un challenge qu’une réelle performance chronométrique, nous nous lançons à 8h50 pour ma part ce Dimanche 8 Avril au Matin. Dans le sas des 3h30, mon objectif reste de le faire en mois de 4h, ce qui me semble jouable. N’ayant aucun repère sur une telle distance, je tiens surtout à le finir sans avoir trop souffert. Nico, lui, est dans le sas de 4h, nous ne prenons du coups pas le départ au même horaire, cependant je pense fortement à lui car ce challenge nous le relevons à la fois en solo et en duo car le but est de se prouver des choses, de puiser au fond de soi pour trouver les ressources nécessaires afin d’aller au bout.

Depuis maintenant une dizaine d’années au club, je connais maintenant mon rythme de croisière. Jusqu’au semi : pas de soucis.. Je pousse jusqu’au 30ème là aussi les jambes vont bien..

En revanche sa se corse du 30 au 35ème avec un petit passage à vide qui me fait perdre pas mal de temps car je dois sensiblement baisser mon rythme et m’arrêter 2 fois car même si Paris n’a rien à voir avec le relief vosgien, les quelques faux-plats du parcours me font mal aux jambes à partir du 30ème kilomètres!

Au 35ème, j’arrive dans autre chose, je DOIS puiser à l’intérieur de moi, cet état que j’attendais est enfin là et le mental prend le dessus. Je tâche d’oublier mes jambes qui sont lourdes maintenant, en me concentrant sur des choses positives.

Mais à ce stade-là de la course, pour être franc, je ne vois plus vraiment la beauté de la Capitale!

Enfin la ligne d’arrivée en vue, je peux encore sprinter sur les 100 derniers mètres pour finir fort!

Fatigué mais terriblement Heureux d’en avoir terminé, je peux maintenant dire que je suis un FINISHER!!!

temps à l’arrivée: 3h42min et 8118ème sur 45000 arrivants, 55000 partants selon l’organisation.

Tellement Heureux que je reviendrai car mon objectif reste les 3h30min, je veux arriver au bout de l’ogre Paris dans « mes » délais! C’est jouable 😊

On se retrouvera dans un an ou deux..sur..

Un grand Merci à Nico, Céline pour leurs soutiens et leurs encouragements car ils m’ont apporté Cette Précieuse Chaleur indispensable à tout grand moment.

Gérard et Bernard pour leurs conseils pleins d’expériences.

Merci à Fredo pour sa touche de sel car sans lui les crampes m’auraient peut-être coupé les jambes!

Et merci à tous les membres du club sans exception qui nous ont soutenu, encouragé, épaulé et conseillé!

Sans oublier ma famille qui m’a suivi pas à pas..

Marc-Antoine-Finisher 2018 du Marathon de Paris.

Nicolas egalement finisher 2018 au Marathon de Paris

voici ses commentaires :

Marc-Antoine et moi-même voulions nous lancer un challenge en ce début hivernal. Nous décidions de nous inscrire au marathon de Paris prévu le 8 avril 2018.

Ma préparation en 12 semaines fut quelque peu chaotique en raison de mon travail (j’ai fait un plan d’entrainement au feeling) mais je ne perdis jamais cette motivation pour préparer ce grand rendez-vous sportif, quitte à aller courir après mon poste d’après-midi jusqu’à minuit dans Mulhouse.

Je trépignais d’impatience les quelques jours avant ce grand moment.

Les conseils avisés de Gérard, Bernard et d’Éric permirent de perfectionner ma préparation.
Je suivais avec rigueur et détermination les entrainements sur piste le mercredi soir qui permirent de m’affuter dans ma préparation.

Puis arriva le jour J, le départ sur les Champs Elysées des 55 000 coureurs fut l’apothéose et justifia ces longues semaines de préparation qui prirent d’un coup tout leur sens lors de cette course mythique à travers les avenues et rues Parisiennes. Le beau-temps fut aussi au rendez-vous et nous permîmes de nous rafraîchir dans les lances des pompiers de Paris.

Pour ma première participation, mon objectif était de le finir en 4 heures, ce que j’ai réalisé en 04 h 04min malgré quelques ralentissements en raison du nombre très important de participants, le tout avec le sourire en partant du sas des 4 H 00.

Je vécus cette course comme un grand moment de fête par cette foule incalculable et dense de supporters et de supportrices anonymes qui nous donnèrent une énergie supplémentaire ainsi que l’ambiance formidable tout au long du marathon par les animations diverses et variées.

Ce fut un challenge passionnant tant sur le plan sportif que humain que j’ai eu la chance de partager avec Marc- Antoine et il me tarde de courir un nouveau marathon pour 2019.

Un grand Merci à toutes les personnes du club qui nous ont aidé et soutenu durant notre préparation.
La préparation d’un marathon et sa réussite est un travail d’équipe avant tout.

Nicolas, Finisher du Marathon de Paris 2018.

Bravo !

2e semi-marathon de Mulhouse

Près de 1500 coureurs et coureuses se sont élancés ce dimanche matin 25 Mars pour parcourir le semi-marathon de Mulhouse, deuxième du nom. Au programme, 21,1 km d’un nouveau tracé partant du Parc-Expo et passant, notamment, par plusieurs musées.

Comme pour sa première édition un grand nombre de nos membres ont été présent que ce soit en temps que compétiteurs et compétitrices avec 12 filles et 8 garçons à l’arrivée mais également  tous les bénévoles du club sans quoi cette épreuve n’aurait pas pu se dérouler. Les filles au secrétariat sous la dextérité de Christine, les équipes de Serge et Bernard pour la sécurité soit environ 30 membres du club.

20 de nos membres ont donc représentés notre club sur ce nouveau parcourt qui proposait une formule en relais de deux coureurs et en individuelle

Au classement du relais une très belle 5e place pour Laurent & Frédéric qui boucle l’épreuve en 1:22:43

Par ordre d’arrivé au classement individuel nous retrouvons a une très belle 30e place Thomas (1:21:56) suivi de Marc-Antoine à la 302e place en 1:40:29 de Dariusz 320e en 1:41:14

Première féminine terminant l’épreuve 338e Chantal passe la ligne d’arrivé en 1:41:50 suivi d’Amal en 1:44:41

Daniel se classe 572e en 1:49:10 suivi de près par Frédérique 576e en 1:50:38 / A la 613e place Sophie en 1:52:39 / 899e en 2:02:53 Sarah / 954e Ouahiba en 2:05:31 / 966e en 2:05:48 Gaëlle / A la 1023e place Fadma en 2:10:31 6e en catégorie V3F suivi de Séverine à la 1045e place en 2:10:57 / Audrey termine 1113e en 2:17:05 suivi de Maryline 1114e en 2:17:56 et de Sylvie 1144e en 2:25:16

BRAVO a tous pour vos performances et participation prouvant encore le dynamisme du CGFM.

 

TRAIL DU PETIT-BALLON / CIRCUIT DES GRANDS CRUS / TRAIL DE L’ANE

Première épreuve des courses nature généralement « printanière » cette 15e édition des magnifiques parcours du « Trail du petit ballon » ainsi que du « circuit des grand crus » et de l’épreuve du « Trail de l’âne » c’est transformer en véritable épreuve hivernal pouvant être inscrite au calendrier des « Trail blanc »
c’est en effet sur une couche de neige plus ou moins épaisse que nos membres ont bravé ces intempéries pour inscrire leurs noms au palmarès de cette magnifique épreuve.

Félicitation donc aux 5 inscrit sur les 54 Kms tous à l’arrivée dans le classement suivant:

  • 167e Mathieu en 06:17:33 et 55 eme v 1
  • 195e  Frederic en 06:23:59 et 66 eme v 1
  • 271e Michael en 06:42:38 et 118 eme senior
  • 296e Eric en 06:48:57 et 38 eme v 2 .
  • 392e Samuel en 07:10:57 et 134 éme v 1.

et tout ça sur 876 arrivants classés, une quarantaine d’abandons et une trentaines arrivés hors délais .

Sur l’épreuve du « Circuit des grands crus » et ces 27 Kms 

Année noir pour Rodolphe et Michel qui suite à des « bobo » physique n’ont pas pris de départ …

Sur le Trail de l’Âne …. et ses 9 km et 337 mètres D+ 

  • Frédéric en 00:46:18 et une trés belle 13e  place au général et 5e en catégorie  V1 .

  • Chantal en 00:58:48 a une magnifique 86e place au général et Première dans sa catégorie  V 3

Bravo a elle

LE CGFM SUR UN RÉSEAU SOCIAL

Afin de permettre à nos membres adeptes des échanges sur les plateformes de réseau en ligne, Maryline et Gaëlle vous proposent de les rejoindre sur la page suivante:


CGFM Club Grand Fond de Mulhouse

Vous pourrez y retrouver vos partenaires de courses afin d’échanger sur vos projets de sortie ou d’entrainement et y faire paraître (sous contrôle de contenu) des informations ayant un rapport avec notre club.

Trail hivernal de la Haute Moselotte

Voila le retour des 4 mousquetaires pour ce début de saison 2018 

Nos quatre membres inscrit sur le 42 km avec ses 2000 dénivelés positifs ont commencer l’année parmi les 269 inscrits pour 231 arrivants/classés de cette belle épreuve.

Tous présents à l’arrivée avec plus ou moins de difficultés dans le classement suivant au général et par catégorie:

Frederic : 57eme en 05:17:45 et 16eme V1 H

« Je suis content de ma course car j’ai accumulé beaucoup de kilomètres les semaines précédentes, » le temps était superbe et on a eu droit à une belle neige sur presque tout le parcours, ce Trail reste magique et constitue un bon test de l’état de forme en début de saison

Samuel : 95eme en 05:45:42et 28eme V1H

(Nous attendons les commentaires de Sam)

Eric : 97eme en 05:48:37 et 9eme VH2

« Pour ma part ce Trail a été bien géré, en vue de mon objectif » tranquille du début à la fin  avec juste une petite erreur d’aiguillage mais sans grande conséquence. En tout cas ce Trail reste magnifique par son parcours pas facile mais aussi par ses points de vue ce jour-là avec un soleil magnifique Nous étions au-dessus des nuages….splendides paysages malgré le froid  (- 3 degrés au départ 7 h du mat.)

Michael : 145eme en 06:26:43 et 77eme SEH

« Il y a des jours avec et des jours sans »
En débutant malade, je partais pour un jour sans. Dans ces moment-là, la victoire est simplement d’arriver à la fin, peu importe le temps. 
En espérant être en forme pour la prochaine